La famille Clavelier-Kondor 

 
Pendant la Finale, plus de 2000 bénévoles seront sur le terrain pour mettre l’épaule à la roue et rendre l’événement possible. Parmi eux, la famille la plus multiculturelle est sans aucun doute les Clavelier-Kondor ! 
 
La maman, Sophie Clavelier, est française. Le papa, Anthony Kondor, ghanéen. Le travail les a poussés à déménager bien souvent, de la Côte d’Ivoire au Bangladesh, en passant par l’Inde, où ils ont vécu une bonne partie des 14 dernières années. 
 
En février 2020, changement radical de décor : les parents et leurs deux filles, Joséphine et Juliette, quittent New Delhi pour Rivière-du-Loup ! « On cherchait une ville en région où on respire bien. Rivière-du-Loup nous plait pour son environnement familial et solidaire. »
 
La famille est « là pour rester » et l’intégration va bon train. Les filles, scolarisées à l’école St-François, ont découvert la neige, se sont fait plein d’amis et profitent de toutes les activités disponibles. Anthony, anglophone à son arrivée au Québec, s’est familiarisé avec la langue française et travaille comme coach assistant de basketball à l’École secondaire de Rivière-du-Loup. Sophie, quant à elle, est directrice du développement corporatif chez Premier Tech. Toute la famille pratique le sport : athlétisme et danse pour Joséphine, gym pour Juliette, basket pour Anthony, yoga et marche pour Sophie.
 
Ils ont tous les quatre décidé de s’engager bénévolement pour la Finale en mars ! Où ça ? À l’École secondaire de Rivière-du-Loup bien-sûr, pour découvrir le lieu de travail du papa, dans le secteur de l’accueil, de la logistique ou encore du protocole. « On voulait montrer à nos filles que le bénévolat peut prendre plusieurs formes et qu’il est possible de joindre l’utile à l’agréable en faisant du bénévolat dans des domaines qui nous passionnent, comme le sport dans notre cas. »

Anne Laporte

Photo : Anne Laporte (à gauche) lors de son inscription comme bénévole à La Chambre des joueurs, en compagnie de Laurence Thomas, coordonnatrice des ressources humaines au COFJQ - 2022 (à droite).

Pour Anne, il est tout naturel de s'engager bénévolement pour la Finale, c'est presque un « devoir citoyen ».

Forte d'une carrière bien remplie dans le secteur des communications, Anne est désormais travailleuse autonome dans le milieu de la traduction. Un statut qui lui offre une grande flexibilité, dont elle compte bien profiter pour s’engager pleinement comme bénévole lors de la Finale !
 
Parmi les différents secteurs disponibles, Anne a opté pour celui de l’alimentation, en soutien à sa belle-fille, Catherine, agente à l’alimentation et chef principale au sein du COFJQ – 2022. Mais elle précise que si, à l’approche de la Finale, son aide s’avère plus utile ailleurs, dans un secteur qui peine à recruter suffisamment de bénévoles par exemple, elle prêtera main-forte avec plaisir. « Je veux mettre à l’épaule à la roue, peu importe les tâches qu’on me confie. Je serai disponible là où on aura le plus besoin de moi ! »
 
Anne est habituée à donner généreusement de son temps pour des causes qui lui tiennent à cœur. Elle a, entre autres, siégé à plusieurs conseils d’administration et présidé la fête du Canada à Rivière-du-Loup durant 8 ans. « Être bénévole sur un grand événement, c’est magique ! ». 
 
Particulièrement sensible au bien-être des jeunes, Anne est touchée par la mission des Jeux du Québec, et impatiente de donner un coup de main pour la Finale en mars ! « Voir des jeunes performer pendant 10 jours et contribuer à leur succès, c’est du bonbon ! ».

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